Si vous vous êtes couché.e tôt, hier soir, vous ne savez peut-être pas que le très crédiblement accusé d’abus sexuels sur mineur Yves Jean-Bart prévoyait une conférence de presse « autour de la décision de la chambre de jugement de la commission d’éthique indépendante de la FIFA sur le dossier du Dr Yves Jean-Bart ». J’écris prévoyait parce que, un peu avant minuit, soient quelques quatre heures après l’annonce initiale, la conférence était renvoyée sine die.

La décision de ladite commission étant de condamner le sieur Jean-Bart à une amende d’un million de francs suisses, on serait en droit de penser qu’il s’occuperait à les chercher avant que ne s’écoule le délai de 30 jours. Après tout, c’est un montant conséquent…

On serait en droit de le penser mais on aurait tort. Le bon docteur a préféré organiser une conférence de presse qu’il sera forcé de renvoyer à une date ultérieure du fait de circonstances indépendantes de sa volonté.

Ces circonstances ont un nom. C’est le fameux laboratoire destructeur d’hommes puissants contre lequel nous mettaient en garde le ministre de la culture du viol.

Or, voilà que Romain Molina – instrument étranger de ce laboratoire – vient d’annoncer que son enquête s’étend au volley-ball.

Et à écouter les gens du milieu, il aura des choses à découvrir.


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