Je viens d’avoir une épiphanie – j’en ai de plus en plus ces derniers temps – la médiocrité dans notre société n’est pas qu’endémique, elle est collective.

Pris.e.s séparément, il est possible que certain.e.s d’entre nous ne soient pas complètement nul.le.s. Ensemble, toutefois, nous produisons immanquablement de la médiocrité. Voilà pourquoi, années après années, nous nous retrouvons incapables de trouver une alternative viable.

Comme un vieux disque rayé, nous réclamons périodiquement une transition mais nous semblons incapables de définir vers quoi.

Et cela semble parti pour durer encore.