La tristesse d’un Président 

Hier, j’ai parlé d’un René Préval qui voulait espérer et inspirer l’espoir. Je l’ai présenté énergique, éloquent, entraînant. Le portrait était fidèle. Il n’était pas complet. René Préval m’est aussi apparu peiné et chagrin. Il ne comprenait pas cette facilité avec laquelle on s’attaquait à sa personne. Pas à ses actes. Il y aurait là…

Adieu René!

Lundi matin, je reçois un appel d’un grand lecteur de ce blogue qui voulait prendre de mes nouvelles. Patricia, me dit-il, tu es au Carnaval ?- Certainement pas, Président.- Ah, c’est comme pour les élections, alors? Écoute, le livre que je t’ai promis est arrivé, tu peux passer le chercher? J’habite à X. – Entendu….

Et Préval fut !

La couverture du dernier numéro de Challenges est intéressante. Reprenant, à son compte, le titre du fameux ouvrage du grand stratège et conseiller de quatre des cinq derniers présidents américains, Zbigniev Brzezinski, elle s’offre un impressionnant montage du visage, un tantinet inquiétant, de l’ancien président René Préval, derrière un échiquier. C’est une constante, Préval est…